Août 2022: L’OTAN est entré en guerre contre la Russie

Les hypocrisies de l’OTAN qui d’une part depuis 6 mois fournit des armes à l’Ukraine contre la Russie, et d’autre part vient explicitement « d’autoriser l’Ukraine à utiliser ces armes contre la Crimée », touchent à leur fin puisque depuis quelques jours, même s’il n’y a pas eu de communiqué, des unités polonaises combattent en Ukraine contre les forces russes. Non pas « à distance » mais sur le terrain, avec des véhicules et des hommes.

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C’est ce qu’a déclaré un député de la Douma d’Etat de la Fédération de Russie, l’ancien Premier ministre de la République Populaire de Donetsk, Alexander Borodai. Selon lui, l’armée du personnel de Pologne prend une part active aux hostilités.

« Maintenant, dans la région de Kherson, nous sommes en guerre avec des unités régulières de l’armée polonaise. Officiellement, ce n’est pas annoncé, mais nous sommes en fait en guerre avec l’OTAN, puisque la Pologne est membre de l’alliance », a résumé le politicien.

On comprend le silence officiel à ce sujet puisque les pays européens sont en pleine crise économique et leurs populations auront à choisir entre se nourrir et se chauffer dans les semaines qui viennent.

Malgré celà dans les milieux militaires les choses sont claires. Un officier en France, sympathisant de la cause Russe, m’a informé que l’Etat-Major a ordonné à l’encadrement (aux officiers donc) de se tenir prêts à partir « défendre l’Europe contre la Russie » (je cite).

En Grande-Bretagne, c’est moins discret puisque les medias l’annoncent: Selon l’édition britannique du Mirror, on a dit aux soldats de se préparer à la guerre contre la Russie en Ukraine et de préparer leurs proches – faisant référence à l’adjudant Paul Carney et au général Richard Dannat.

« Les soldats doivent préparer leurs familles à la possibilité d’être envoyés en Ukraine pour combattre la Russie dans une guerre qui dure depuis six mois. »

Angleterre et France sont les 2 pays les plus hystériques mais d’autres ne se font pas prier pour suivre. La Pologne donc, en douce, est entrée en Ukraine. Son but n’est pas tant d’aider l’Ukraine mais de lui piquer ses territoires du Nord! Les Pays Baltes, eux, amassent du matériel militaire américain et serviront de plateforme de stockage. Dans le même temps ils donnent libre cours à leur anti-russisme primaire en allant jusqu’à demonter les monuments commémorant la victoire de la Seconde Guerre Mondiale. Rien d’étonnant dans ces pays où le nazisme est glorifié lors de parades régulières à la mémoire du régime d’Hitler.

Cette extension du conflit est nécessaire aux occidentaux car ils comprennent que le sort de l’Ukraine est déjà règlé et que leurs livraisons d’armes ne font que retarder la chute de Zelenski. Il faut donc aller plus loin et le seul moyen est d’envoyer des soldats. C’est donc ce qu’ils ont commencé à faire par les polonais, le reste suivra petit à petit.

Un « coup d’éclat » pourrait servir de prétexte à l’intervention officielle de l’OTAN, comme par exemple l’explosion de la centrale nucléaire de Zaporozhe, bombardée en quasi-permanence par les ukrainiens. La Russie, qui contrôle la centrale, pourrait d’ailleurs décider de la débrancher par sécurité, coupant de facto l’électricité à une grande partie de l’Ukraine.

PS. Je vous encourage vivement à suivre ma chaine Télégram qui donne des informations en temps réel sur l’évolution de la situation. Il y aura prochainement un nouvel appel pour celles et ceux qui veulent aider la Russie. Cliquez sur la bannière pour rejoindre la chaine!

Un ami officier supérieur Russe me disait ce matin « Tu vois, ils interdisent l’entree des Russes en Europe maintenant, nous allons voir s’ils pourront interdire l’entree de nos chars« .

A travers cette boutade, il montre que nous sommes parfaitement prêts à répondre aux menaces étrangeres, sur leurs propres territoires. D’ailleurs il est clair pour beaucoup d’entre nous que cette issue était prévisible depuis plusieurs années, et ce bien avant le lancement de l’opération spéciale en Ukraine: Les provocations permanentes des européens et américains, le mépris permanent affiché à notre encontre, le soutien ouvertement apporté aux forces d’opposition « non-systémiques » (mouvements révolutionnaires), les tentatives d’opérer des « révolutions de couleur » à nos frontières voire chez nous, et bien sûr la multiplication des bases militaires à nos frontieres, montraient bien qu’il y allait avoir un moment ou nous ne pourrions plus rester sans réagir.

Ce fut le lancement de l’opération militaire en Ukraine, prélude à une guerre globale contre les pays occidentaux. Nous nous y sommes préparés depuis des années, nous y sommes aujourd’hui prêts.

Boris Guennadevitch Karpov