Dans l’Allemagne de Merkel les « Lebensborn » nazis reviennent.

Un article dans le très sérieux Telegraaf hollandais informe que l’Allemagne de Merkel met les bouchees doubles pour détruire la cellule familiale, sous le prétexte du coronavirus (Article traduit en français ci-dessous). En résumé, si un enfant a été contaminé par le virus il doit être isolé de ses parents. Soit dans sa propre maison soit, si les parents s’y refusent, au dehors: L’enfant sera donc enlevé à sa Famille et placé dans une structure d’Etat.

Quelques voix s’élèvent en Allemagne mais il y a fort à parier qu’elles seront muselées, rien ne doit empêcher de combattre le coronavirus n’est ce pas…

Pour qui se souvient que Merkel était immatriculée à la STASI, police secrète de l’Allemagne de l’Est, ceci n’a rien d’étonnant puisque tout Etat totalitaire se doit d’éduquer soi-même ses enfants, laissant les parents en dehors. Il est établi par exemple que le régime nazi avait des projets avancés de « villes d’enfants » (les « lebensborn ») où tout était fait pour les endoctriner et en faire de parfaits robots au service de l’Etat. (Article ici: https://www.geo.fr/voyage/nazisme-comment-ils-ont-formate-la-jeunesse-161362 )

La « locomotive de l’Europe » entrainera t’elle ses wagons – les autres pays de l’Union Européenne – dans sa folie? C’est tout à fait probable pour certains pays comme la France, on connait bien les amours de Macron pour Merkel et l’adoration débile de nombreux citoyens pour l’Allemagne qu’ils décrivent en parfait modèle. Il est intéressant de voir comment ceux qui, ici et là, chantent les louanges de l’Allemagne de Merkel arriveront à justifier cette ignominie!

Et quelques mots pour dire qu’en Russie c’est tout le contraire: Tout est fait pour favoriser l’épanouissement de l’enfant au-sein de sa Famille, les récentes modifications à la Constitution sont là pour le rappeller. (Article complet: https://rusreinfo.ru/fr/2020/06/juin-2020-referendum-sur-la-souverainete-de-la-russie/ )

Boris Guenadevitch Karpov

Source
https://www.telegraaf.nl/nieuws/1340352104/corona-kids-mogelijk-uit-huis-geplaatst-in-duitsland

« BERLIN – Les enfants allemands qui ont contracté le virus corona ou qui ont joué avec un petit ami infecté doivent être séparés de leurs parents dans leur propre maison. Les autorités locales le demandent. «Violence psychologique», déclare l’Association pour la protection de l’enfance. Si les parents refusent, il existe un risque de placement sous garde.

A Hanovre, les parents sont invités à «l’isolement domestique». De plus, l’enfant infecté reste dans une pièce fermée, ne fait rien avec les membres de la famille et mange tous les repas seul.

«Un enfant qui mange ses pâtes seul dans sa chambre, juste parce qu’il était en contact avec un camarade de jeu infecté à la garderie: ce qui ressemble à une triste dystopie corona a déjà été demandé à certains endroits par les autorités sanitaires», écrit le journal Der. Tagesspiegel.

Heinz Hilger, directeur de la Child Care and Protection Association, ne comprend pas. «Une quarantaine est suffisamment stressante pour une famille, en particulier pour les enfants. Isoler les enfants de leurs parents est une forme de violence psychologique. »

Cependant, la région de Hanovre évoque la loi sur la protection contre les infections, qui justifierait la mise en quarantaine. « De plus, c’est le moyen le plus doux, comparé à l’alternative de l’isolement dans, par exemple, un hôpital », a déclaré un porte-parole.

Placement hors domicile

Cependant, il y a une menace considérable cachée dans les règles, écrit Der Tagesspiegel sur un ton critique: si les parents ne coopèrent pas, l’enfant peut être placé hors de la maison et «abouti de force dans un espace clos approprié». Les parents sont en colère. Un club qui a déclaré aux États-Unis que certaines personnes tirent leurs rideaux pendant l’heure du dîner, «craignant que les voisins ne trahissent leurs familles aux autorités».

Les parents soulignent les conséquences psychologiques pour les enfants. Selon le porte-parole de la région de Hanovre, les lignes directrices ont été formulées de manière à pouvoir être mises en œuvre «si possible», mais que «la situation de vie et de logement spécifique» est toujours prise en compte.

«La menace va trop loin»

Le directeur Hilger de la Child Care and Protection Association déclare que «la menace de l’épée tranchante du placement sous garde rend les familles peu sûres». « J’appelle toutes les autorités à donner la priorité au bien-être des enfants dans la lutte contre la pandémie. »